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Retour sur Barbie Girl du groupe Aqua : et si la chanson était un éloge à la chirurgie plastique ?

Le 10 novembre 2015, 14:24 dans Beauté 0

Quand la chanson Barbie Girl fut sortie pour la première fois en 1997 par le groupe scandinave Aqua, elle devint instantanément un hit planétaire de la musique pop, et son air reste toujours très populaire dix-huit ans après.

Le succès de la chanson est en grande partie dû aux fameuses paroles chantées par la norvégienne Lene Grawford Nystrom, un texte appuyé par le fameux clip très coloré et « kitsh » réalisé par Peder Pederson. Mais si les paroles de la chanson en question peuvent sembler impertinentes voir insignifiantes aux premiers abords,  en réalité elles peuvent cacher un sens très profond si on y prête un peu d’attention.

 Le plastiques, c’est fantastique ?

En effet, une des interprétations qu’on peut établir on analysant les paroles est que la chanson est un véritable hymne aux nouveaux canon de beauté esthétique, dont la chirurgie plastique est un des piliers fondamentaux ; il suffit de revoir le refrain pour se rendre compte de ce qui paraît presque comme une évidence :

I’m a Barbie girl, in a Barbie world

Life in plastic, it’s fantastic

Imagination, life is your creation

Ce qui, si on traduit, donnerait :

Je suis une fille Barbie, dans un monde de Barbie

La vie en plastique, c’est fantastique !

…..

Imagination, la vie est ta création !

 Au premier regard, cette « vie en plastique » dont parle la chanteuse peut renvoyer au point de vue de la poupée et de son monde, des jouets entièrement faits en plastique ; mais il pourrait s’agir une explicite métaphore du monde moderne, où la beauté esthétique fait partie intégrante de la culture populaire (un phénomène auquel Barbie contribuerait), et où la chirurgie plastique tient une place toute particulière. L’ajout de l’adjectif « fantastique » ne fait que renforcer cette idée d’idéalisation de la chirurgie esthétique comme voie d’accès à cette beauté idéale. Quant au passage « imagination, la vie est ta création » est tout simplement une illusion aux possibilités très larges qu’offre la chirurgie plastique : il suffit d’imaginer quel corps on veut avoir, et le scalpel obéit !

 Une critique de la société moderne ? 

Même si cette interprétation peut sembler totalement cohérente, d’autres voient plutôt dans les textes de cette chanson, qui fut un grand succès sur des chaines de musique comme MTV, une critique à la trop grande importance donnée à l’aspect extérieur par une société moderne trop obsédée par les apparences, et à l’image faussée que les médias et les people renvoient de la beauté et qui par conséquence a un aspect négatif sur les jeunes filles. D’ailleurs, les lignes suivantes du texte de la chanson, aux tons visiblement sarcastiques, peuvent appuyer cette théorie :

I’m a blond, bimbo girl, in a fantasy world

Dress me up, make me talk, I'm your dollie

Ce qui, en traduisant, nous donne :

Je suis une fille blonde et bimbo, dans un monde de fantaisie,

Habille-moi, fais-moi parler, je suis ta petite poupée

Deux simples phrases qui peuvent signifier énormément de choses : un emprunt du stéréotype simpliste de la blonde bimbo qui vit dans son monde à elle, une critique de la fashion-victime attitude, une dénonciation de la société de consommation qui cherche constamment à ressaisir se faim en achetant des vêtements, c’est au choix…

 L’attaque de Mattel

Mattel, l’entreprise qui à l’origine de la création de Barbie, de son côté est affligée par ce qu’elle considère comme une détérioration de son produit phare, attaquant la chanson car elle la considérait comme dégradante pour l’image de Barbie.  L’entreprise se défend en affirmant que la poupée n’a pas été créé afin d’être « réaliste », mais plutôt comme une figurine mignonne qui encourage à l’habiller et à la pouponner. Des critiques cependant en totale contradiction avec la stratégie commerciale de Mattel puisque cette dernière utilise depuis 2009 l’air de musique de Barbie Girl pour ses spots publicitaires…

En tout cas, ce qui est absolument sûr, c’est que la chanson et son clip restent toujours un plaisir autant à écouter qu’à regarder, et ce sera surement le cas encore pour les années à venir.

Elle orne sa bague de fiançailles avec la dent de sagesse de son fiancé !

Le 3 novembre 2015, 15:57 dans Beauté 0

Décidemment, quelques couples ont des manières bien particulières pour extérioriser leur amour aux yeux des gens ! C’est ce qui nous démontre le cas de Carlee Leifkes et Lucas Unger, un jeune couple de deux tourtereaux, tous deux vivants en Californie, qui se sont à peine fiancés à Hollywood.

Le jeune homme et la jeune femme filent le parfait amour et un des détails qui le montre le plus, c’est sans doute la bague de Carlee qui, au lieu d’être incrustée d’une « banale » pierre précieuse, est décorée de la dent de sagesse de Lucas.

On peut ne pas s’étonner à la vue de certaines personnes qui, suite à une opération de chirurgie ou d’un incident perdent leurs dent, la conservent pour le souvenir. Mais utiliser cet organe pour décorer ses propres bijoux, peut nous faire penser à des récits fantaisistes.

Pourtant la jeune femme n’a pas hésité à le faire et justifie son geste par son goût pour les bijoux qu’elle trouve superficiels, comme elle l’explique lors d’une interview accordée à BuzzFeed : « Quand on en a parlé, j’ai dit que les diamants étaient trop surfaits. Ma pierre Porte-Bonheur est un diamant. Je n’en ai pas besoin pour prouver que quelqu’un m’aime. Il avait déjà déménagé du Canada pour moi ! ».

 

La dent, qui a été longuement été conservée par le père de Lucas, a été envoyée au couple qui s’est adressé à un bijoutier pour leur fabriquer cet objet unique. LA bague a également servi à symboliser un beau geste : en effet, c’est selon la fête d’halloween que Lucas a présenté la bague à sa fiancée en s’agenouillant devant toute sa famille et en lui demandant sa main : « On leur avait dit qu’on n’avait pas l’intention d’avoir un diamant, raconte Carlee. Ils ont dit « Vous n’avez jamais été traditionnels, pourquoi commencer maintenant ?» ».

La carrière d'une modèle taïwanaise ruinée à cause d'une légende urbaine sur la chirurgie esthétique

Le 19 octobre 2015, 12:34 dans Beauté 0

Quand une légende urbaine sur la chirurgie esthétique peut ruiner la vie d'une jeune femme. Cette situation légèrement complexe commence pourtant d'une façon anodine, mais se termine d'une manière négative et imprévisible pour une jeune mannequin qui avait un bon avenir devant elle, tout ça à cause d'un meme paru sur internet. Pour comprendre cette histoire, revenons en arrière.

La victime, qui porte le nom de Yeh, est contactée il y'a quelques années par une agence pour un shooting photographique qui servira à la promotion d'une clinique cosmétique (spécialisée notamment dans les opérations de lifting du visage, les chirurgies de rajeunissement, etc...). Tout allait bien jusqu'au jour où une autre clinique cosmétique concurrente commence à se servir des photos de la jeune modèle pour sa campagne publicitaire.

Vient ensuite la fameuse fausse histoire rédigée par un magazine chinois, qui a pris de l'ampleur sur internet, celle du mari qui poursuit en justice sa femme car cette dernière avait effectué une série d'opérations de chirurgie esthétique dans des cliniques de chirurgie plastique à Taiwan pour masquer sa vraie beauté (l'homme, selon l'histoire, aurait découvert la truffe voyant que son enfant n'avait pas la "beauté naturelle" de sa mère). Pour illustrer l'article, les photos utilisés sont celles où figure Yeh, qui n'a pourtant rien avoir avec cette histoire imaginaire. L'histoire a créé un tel buzz que les memes ont commencé à pulluler un peu partout sur le net.

Cette histoire à l'allure absurde, est pourtant bien sérieuse et depuis la jeune modèle ne réussit pas à percer comme elle devrait dans le monde de la mode, préjudiciée par les articles sur internet qui ont injustement bafoué son image, surtout que la jeune femme n'a jamais eu recours à la chirurgie esthétique.

Aujourd'hui Yeh se bat pour son image et a attaqué en justice non seulement la clinique qui a fait du tort à son image, mais aussi l'agence qui a éffectué les photos en premier lieu.

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